Alfred Michiels,
Histoire de la guerre franco-prussienne et de ses origines…
(1871)
“ La gallophobie avait pour compagne dans l'esprit de Guillaume une animosité non moins violente contre la démocratie, et les deux passions haineuses se confondaient, s'attisaient l'une l'autre. Comment ne pas détester les principes modernes, le droit nouveau, la liberté, l'égalité, dans un pays où le servage régnait encore au début de l'année 1807, où les justices seigneuriales terrifiaient encore la population en 1847? La Prusse, qui a passé longtemps pour une puissance plus jeune que l'Autriche, était plus ennemie du progrès, plus brutale et plus opiniâtre. ”
