Résumé

Sophie Fouret, ouvrière, enfant de Marie de la paroisse de N.-D.-de Consolation… (1877)

Après une messe solennelle, Monsieur le Vicaire, qui l'avait souvent consolée sur son lit de douleur, lui donna du fond du cœur une dernière bénédiction.
Monsieur le Curé de Notre-Dame de Consolation voulut à son tour payer un tribut d'éloges à la vertueuse ouvrière, souhaitant à toutes les jeunes filles d'être pures comme Sophie, pour mériter ces hommages publics et cette parure virginale d'une Enfant de Marie.
Il montra la force que donne la pratique de notre sainte Religion au cœur d'une jeune fille.
Source : Gallica

Sophie Fouret, ouvrière, enfant de Marie de la paroisse de N.-D.-de Consolation… (1877)

Sophie était l'aînée de sept enfants ; ses parents furent obligés de l'envoyer travailler en fabrique dès l'âge de onze ans. Jusque-là, elle n'avait presque jamais quitté sa mère, l'aidant, dans la mesure de ses faibles moyens, à soigner ses plus jeunes frères et sœurs ; aussi, savait-elle à peine lire, et ce fut avec le cœur plus qu'avec les yeux qu'elle apprit son catéchisme.
On fut édifié de la ferveur avec laquelle la
petite Sophie se préparait à recevoir pour la première fois le Dieu de tout amour à la sainte Table.
Source : Gallica

Sophie Fouret, ouvrière, enfant de Marie de la paroisse de N.-D.-de Consolation… (1877)

Mais les souvenirs d'une vie si remplie de mérites, si pleine de bons exemples, ne doivent pas être perdus pour la terre, pour ses parents, pour ses amies, pour les jeunes filles de son âge et de sa condition dont elle fut la gloire. C'est ce qui a
inspiré l'idée de consacrer ces quelques pages à la jeune SOPHIE FOURET, ouvrière, décédée à Lille, le 17 septembre 1877, à l'âge de dix-huit ans.
Source : Gallica

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