Collectif, Journal de Littérature, des Sciences et des Arts
“ En effet, quand on a lu Richardson, Fielding, les Romans de Madame de la Fayette, de le Sage, de Madame Riccoboni, la nouvelle Héloïse, &c ; peut-on reconnoître pour ouvrages du même genre, ces tissus mal-adroits d’aventures invraisemblables, qui se ressemblent tous, qui n’ont ni but ni morale, dans lesquels on ne trouve pas plus de sentiment que de style, qui ne peuvent en un mot, ni amuser, ni instruire ? ”
