Th. de Wyzewa, Une correspondance de Guillaume de Humboldt
“ Personne n’a besoin de savoir que nous nous écrivons l’un à l’autre. Ce qui est sacré en soi-même ne doit pas être profané [1] . Adieu de tout mon cœur, et comptez fermement sur la constance immuable de mon affection ! Depuis ce moment et jusqu’à la mort de Guillaume de Humboldt, le 4 avril 1835, la correspondance ainsi engagée s’est poursuivie sans interruption ; et toujours les lettres de Humboldt sont devenues à la fois plus longues, plus affectueuses, plus pleines d’abandon familier et d’« ouverture de cœur. » ”
