Louise Colet,
La Jeunesse de Goethe
“ Oh ! parle ! est-ce bien toi, Charlotte ?Moi qui t’aime ! SCHLEGEL. Allons, le dénoûment est digne du poème. GOËTHE. Oh ! Charlotte ! pardonne à mon délire ! Hélas ! Et moi qui t’insultais ! CHARLOTTE. Et moi qui t’insultais !Je ne m’en souviens pas. Tu m’aimais ! et, vois-tu, c’est tout pour une femme ! L’orgueil, c’est pour le monde, et l’amour, c’est pour l’ame. TRUMAN. Je le savais, le vin est un bon conseiller. Se versant à boire. Avec ce vin je veux me réconcilier. MARGUERITE, de la porte. Mon père, maintenant puis-je venir ? LAVATER, avec étonnement. ”
