Johann Wolfgang von Goethe,
Le Salmigondis
“ Fabrice. Qu’as-tu donc ?... Cela me fait mal... Cette répugnance... Si tu dois avoir un beau-frère, comme il arrivera tôt ou tard, pourquoi pas moi, que tu connais, que tu aimes ? Du moins je croyais... Guillaume. Laisse-moi !... Je n’ai pas mes idées. Fabrice. Je dois tout dire. Mon sort dépend de toi seul. Son cœur a de l’inclination pour moi : tu dois l’avoir observé. Elle t’aime plus que moi, je le veux bien : elle aimera son mari mieux que son frère. ”
