Georges de Peyrebrune

Résumé

Georges de Peyrebrune,  Gatienne

“ Mademoiselle Prieur le regardait fixement, avec une rougeur subite sur sa blanche et belle figure de vieille fille honnête.
— Ah ! dit-elle simplement.
Et le jeune homme se tut.
Il y eut un silence.
Tout à coup elle s’approcha de Robert.
— C’est demain le terme, dit-elle à demi-voix. Est-ce vous qui donnerez congé, ou bien moi ?
— Mais..., voulut dire Robert.
— Pas un mot. Vous me comprenez. Et ne revenez plus ici... jamais ! C’est pourquoi il vaut mieux quitter la maison, l’un ou l’autre. Décidez-vous, vite, j’entends Gatienne.
Robert pensait :
— J’ai trois mois pour déménager.
”
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Georges de Peyrebrune,  Gatienne

“ Tu ne comprends pas que tu brises ta vie comme la mienne ? Car je ne te lâcherai pas ; j’ai mis ma griffe sur toi, je t’ai marquée à mon nom... tu m’appartiens. Toute la vie, je serai à tes côtés, dans ton ombre. Tu n’aimeras pas un autre homme, tu n’auras pas d’enfants... Je rendrai ton déshonneur public. Le monde te repoussera. Tu vivras et mourras flétrie... Rien, entends-tu ? ne peut te sauver que mon amour. Ô Gatienne, aime-moi, sois ma femme !... ”
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Georges de Peyrebrune,  Gatienne

“ Les deux frères, assis devant le café de l’Avenir, qui fait le coin du quai et de la place Saint-Michel, attendaient l’heure du cours de pathologie du docteur X... ; tous les deux étudiaient la médecine.
Une heure sonnait. Robert se leva, acheva de vider sa tasse et répondit en haussant les épaules :
— Je fais comme les autres, ni plus ni moins ; tandis que toi...
— Moi... je travaille, appuya Alban.
”
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