De F.

Maison de France (1815-1823)

Résumé

De F. Maison de France (1815-1823)

Lorsqu'en nommant un Roi nos généreux ancêtres Ont nommé dans ses fils la race de nos maîtres : Quand des soldats vaiqueurs portaient sur un pavois Le plus vaillant soldat père de tous nos Rois ; D'un peuple libre et fier qui se donnait lui-même, Tel fut le premier voeu, la loi juste et suprême, Que son sceptre en tous temps aux Français réservé, Jamais par d'autres mains ne pût être enlevé ; Et si la même loi, mais sans nous faire outrage, De ce trône à mon sexe interdit l'héritage, C'est de peur que l'hymen qui doit nous engager Ne couronne en nos fils les fils de l'étranger
Source : Gallica

De F. Maison de France (1815-1823)

Mais, lorsqu'il s'agit de s'occuper de légitimité, pourquoi laisser, même au vulgaire, le fantôme de trois races, au lieu de trois branches d'un seul et même tronc, d'une seule et même famille?.... Pourquoi ne pas fixer d'une manière immuable la vérité consignée entr'autres dans l'histoire de France de l'Abbé de Vely, qui est entre les mains de tout le monde, cette vérité que Pharamond était Roi d'un peuple qui n'a jamais obéi qu'aux descendants de ses premiers maîtres ?
Source : Gallica

De F. Maison de France (1815-1823)

Par trois races (I) de Rois et neuf siècles entiers.
Le Français dans son Prince, aime a trouver un frère
Qui né fils de l'Etat, en deviène le père :
L'Etat et le Monarque a nos yeux confondus,
N'ont jamais divisé nos voeux et nos tributs.
De la cet amour tendre et cette idolâtrie
Qui dans le souverain adore la patrie ;
Sublime passion d'un peuple impétueux,
De l'empire des lys fondement vertueux ,
Et qui le distinguant par les plus nobles marques,
Fait à cent Souverains envier nos Monarques.
Source : Gallica

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