Résumé

Gouverneur de l'Indo-Chine , par un ancien… (1928)

Des lieutenants, les collaborateurs, — mais les trois quarts de la valeur réalisatrice d'un chef ! Aussi savoir les choisir, les soutenir, les mettre en expansion valable, n'est-ce pas déjà connaître hautement et intimement (mieux que dans le plan horizontal, M. Merlin ! dans le plan du coeur, dirait, je pense Saint Paul!) toutes les questions, tous les devoirs, dont on leur confie le soin, par procuration, — mais en leur réservant le mérite propre. Quel stimulant !
Devoirs ! c'est le grand mot qui vivifie tout! Devoirs partout, droits nulle part, pas plus de « l'homme » (oh ! Révolution!)
Source : Gallica

Gouverneur de l'Indo-Chine , par un ancien… (1928)

Au surplus, l'impulsion gouvernementale ne peut, chez nous, venir de France, même si le Ministre des Colonies avait connu le pays antérieurement (Doumergue, Albert Sarraut) — L'exercice du pouvoir, qui est en somme une bienfaisance consciente, exige une mise au point continuelle, sur place, avec une connaissance profonde, bien à jour, des milieux et de l'ambiance, dont l'évolution est commencée, va même trop vite, reste à diriger sans défaillance, — autrement qu'avec des phrases en clichés.
Source : Gallica

Gouverneur de l'Indo-Chine , par un ancien… (1928)

Le chef suprême doit être, et vite, sinon tout de suite aimé davantage que craint, — comme la Divinité. — Tel état des âmes suppose la foi dans sa capacité de justice et de bonté, — dans sa compétence loyale, et pour ainsi dire universelle, automatique, des choses d'Asie— Semblable expérience chez un homme, en éveil toujours, ne s'improvise pas — Sa nécessité exclut, à priori, les amateurs, que l'appétit pousse davantage que la vocation.
Source : Gallica

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