Collectif, Revue pédagogique, premier semestre 1889
“ On éveilla chez eux le goût du travail, au lieu de les forcer à travailler ; on fit une guerre impitoyable aux mots, on proscrivit les devoirs inutiles ; lisez la femme et l’éducation, l’ouvrage le plus remarquable peut-être qui ait été écrit sur l’éducation de la femme, mais trop peu connu parce qu’il parut à l’époque de nos désastres ; lisez les articles semés à plein cœur dans l’Ami de l’enfance, et vous verrez, puisque je n’ai pas la possibilité d’insister, ce que fut Mme de Barrau éducatrice. ”
