Jean-Claude-Alfred Prost, Anniversaire de la mort d'une mère (1883)
“ Puissent-ils, à ce triste anniversaire, être comme une prière pour l'âme de celle que je pleure depuis si longtemps et que je pleurerai jusqu'à mon dernier soupir ! La dépêche m'annonçant la mort de ma mère fut pour moi comme un coup de foudre. Je fondis en larmes, appelant, sans cesse, des noms les plus doux, celle qui m'avait tant aimé et que je ne devais plus revoir ! Mon malheur se montra à moi immédiatement dans toute son horreur ; je sentis, à l'instant même, ce vide affreux que rien au monde ne comblera, cette irréparable perte qui ne peut jamais se remplacer : une mère. ”
