C. Meunier, Notice historique sur la vie de M. J.-B. Arbel… (1838)
“ Mais toute la jeunesse n'avait pas encore reçu sa part du bienfait qui entrait dans les vues grandes et généreuses d'un pasteur aussi zélé. Le grand nombre des jeunes gens, a qui l'âge ne permettait aucun genre de travail , ou dont les parents ne pouvaient rien pour leur éducation , n'ayant aucune école ouverte en leur faveur, avaient la journée entière a donner à la dissipation, a cette étourderie naturelle à leur âge, et qui peut avoir les suites les plus funestes, quand rien ne l'arrête. M. Arbel en sentait les conséquences, il lui tenait à cœur d'y apporter remède. ”
