Résumé

P. Trémolière M. Annat, curé de la paroisse de Saint-Merry… (1848)

La philanthropie est une dame aux grands airs de protection et de supériorité ; elle se tient à distance de l'infortune qu'elle prétend soulager, en l'humiliant. La charité chrétienne, au contraire, en mère pleine de tendresse et de sollicitude de toutes les sortes, ne voit que des enfants, membres d'une même famille, qui est celle de Jésus-Christ ; elle les réchauffe tous dans son
sein, les enveloppe tous de ce dévoûment d'amour qui, suivant la parole de saint Jean (Épist. I) , fait demeurer Dieu en nous et rend la charité qui se confond avec son amour, parfaite en nous.
Source : Gallica

P. Trémolière M. Annat, curé de la paroisse de Saint-Merry… (1848)

La science est donc particulièrement indispensable à un pasteur, puisqu'entre ses devoirs multiples, celui d'enseigner est au premier rang. M. Annat se trouve dans ces heureuses conditions.
Il est vigilant et zélé pour tout ce qui intéresse de près ou de loin l'administration de sa cure, la régularité et l'exactitude des offices, la splendeur du culte, la ferveur et la moralité de ses paroissiens; et il unit à ces précieuses, à ces essentielles qualités celle qui mèt le sceau à leur influence, à leur autorité : la science ecclésiastique.
Source : Gallica

P. Trémolière M. Annat, curé de la paroisse de Saint-Merry… (1848)

M. le curé de Saint-Merry, avant de le bénir, a prononcé un discours animé du double amour de la religion et de la République. Nous sommes heureux de voir le clergé, si long-temps divisé avec les gouvernements qui ont précédé celui-ci, comprendre de tontes parts que la République doit rallier tout ce qu'il y a de puissant et de durable parmi les hommes. Nous reproduisons entièrement les dignes et patriotiques paroles de M. le curé de Saint-Merry.
Source : Gallica

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