Résumé

Jean-Marie Guet Saint Mars, patron de Bais, archidiocèse de Rennes… (1884)

Tout est silencieux ; elle entre dans ce temple profané et jonché de débris de toute sorte, elle s'approche de l'autel où reposait la châsse de saint Mars et la trouve intacte. Elle enlève les saintes reliques, les apporte en courant à sa maisonoù elle les cache dans une vieille armoire pour les rendre en des jours meilleurs à la piété de ses concitoyens. Cette famille, encore nombreuse à Bais, garde comme une relique l'armoire qui renferma si longtemps les ossements vénérés de saint Mars.
Source : Gallica

Jean-Marie Guet Saint Mars, patron de Bais, archidiocèse de Rennes… (1884)

Objectera-t-on que le catalogue des évëques de Nantes dressé pardom Morice ne parle point de saint Mars ? Mais celui que cite d'Argentré place le nom du saint évêque au rang que la tradition a assigné à son épiscopat. Si l'on veut que le témoignage de d'Argentré soit de nulle valeur devant l'autorité de dom Morice, nous demanderons s'il est bien logique, pour les besoins d'une cause, de révoquer un historien qui s'accorde avec la tradition pour en préférer un autre qui nie sans rien prouver.
Source : Gallica

Jean-Marie Guet Saint Mars, patron de Bais, archidiocèse de Rennes… (1884)

Ronceray pour y rendre leurs devoirs à la mère de Dieu. Saint Melaine, comme le plus ancien, y célébra les saints mystères, et à la fin de la messe il distribua les Eulogies, qui étaient de pain bénit, à ses confrères, en signe de la Charité qui les unissait tous. Les évêques mangèrent les eulogies comme choses bénites que l'Eglise approuvait loin de les défendre. Mais saint Mars se souvenant que ce jour là était le mercredi des Cendres, est saisi de scrupules ; il craint de rompre le jeûne, tire secrètement l'eulogie de sa bouche et la cache dans sa robe.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature