Résumé

S. Dupain Notice historique sur le pont-Notre-Dame (1882)

En effet, tandis que l'une des quatre principales portes par lesquelles on arrivait autrefois à Paris se trouvait rue Saint-Denis, il n'y en avait, rue Saint-Martin, qu'une petite, appelée l'archet Saint-Merry; de plus, une des deux voies qui menaient de cette petite porte à la rivière n'était qu'une simple ruelle portant le nom de la Planche-Mibray, ruelle sans doute bien étroite, puisque les rues elles-mêmes n'avaient alors que très peu de largeur. Cet ensemble, on en conviendra, ne cadrait guère avec l'entrée d'une grande ville.
Source : Gallica

S. Dupain Notice historique sur le pont-Notre-Dame (1882)

Dans une assemblée qui siégea au Parlement, le 7 novembre 1499, et où se trouvèrent un grand nombre d'éminents magistrats, les commis au gouvernement de la Ville et plusieurs des principaux bourgeois, on décida que le pont serait reconstruit, le plus tôt possible, et qu'on l'établirait en pierres de taille et non en bois ; que, relativement à sa structure, on prendrait, avant de rien conclure, l'avis de bons deviseurs de bâtiments, auxquels s'adjoindraient les meilleurs ouvriers de Paris et ceux qui seraient appelés de la province.
Source : Gallica

S. Dupain Notice historique sur le pont-Notre-Dame (1882)

Ils nous apprennent bien qu'en 1206 la Seine rompit trois arches du petit pont, qu'elle emporta, en 1280, deux arches du grand pont et une autre du petit pont, qu'en 1296 le petit pont tomba le jour de Saint-Thomas et le grand pont la veille de Noël; qu'enfin, le 6 janvier 1325, deux arches du grand pont et toutes celles du petit pont s'écroulèrent, mais, on le voit, ils ne parlent jamais d'un troisième pont qui aurait été appelé de Mibray.
Source : Gallica

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