S. Dupain La Bièvre : nouvelles recherches historiques sur cette rivière et ses affluents depuis les temps les plus reculés jusqu'à nos jours… (1886)

« Cruelle, s'écriet-il, si je n'ai pu te posséder lorsque tu étais une nymphe, je jouirai de ta personne, malgré sa nouvelle forme; je me plongerai, avec délices, dans le sein de tes eaux, et, pour que tu conserves le souvenir de mon amour, j'élèverai sur ton passage des arcs majestueux qui porteront mon nom et sous lesquels tu couleras éternellement. »
C'est ainsi que la Bièvre, avant d'arriver à Gentilly, passait déjà sous les voûtes du premier aqueduc construit à Arcueil.
Source : Gallica

S. Dupain Notice historique sur le pont-Notre-Dame (1882)

En effet, tandis que l'une des quatre principales portes par lesquelles on arrivait autrefois à Paris se trouvait rue Saint-Denis, il n'y en avait, rue Saint-Martin, qu'une petite, appelée l'archet Saint-Merry; de plus, une des deux voies qui menaient de cette petite porte à la rivière n'était qu'une simple ruelle portant le nom de la Planche-Mibray, ruelle sans doute bien étroite, puisque les rues elles-mêmes n'avaient alors que très peu de largeur. Cet ensemble, on en conviendra, ne cadrait guère avec l'entrée d'une grande ville.
Source : Gallica

S. Dupain La Bièvre : nouvelles recherches historiques sur cette rivière et ses affluents depuis les temps les plus reculés jusqu'à nos jours… (1886)

Les dépenses concernant la consolidation des berges, la construction ou la réparation des ouvrages d'art, les frais d'impressions et de levés de plans, le traitement de l'inspecteur et du garde de la rivière, l'enlèvement des vases sous les ponts et le long des voies publiques, en un mot, celles qui profitaient à tous, prirent le nom de dépenses accidentelles et communes et furent réparties sur les intéressés à la conservation des eaux.
Source : Gallica

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