Résumé

S. Dupain La Bièvre : nouvelles recherches historiques sur cette rivière et ses affluents depuis les temps les plus reculés jusqu'à nos jours… (1886)

« Cruelle, s'écriet-il, si je n'ai pu te posséder lorsque tu étais une nymphe, je jouirai de ta personne, malgré sa nouvelle forme; je me plongerai, avec délices, dans le sein de tes eaux, et, pour que tu conserves le souvenir de mon amour, j'élèverai sur ton passage des arcs majestueux qui porteront mon nom et sous lesquels tu couleras éternellement. »
C'est ainsi que la Bièvre, avant d'arriver à Gentilly, passait déjà sous les voûtes du premier aqueduc construit à Arcueil.
Source : Gallica

S. Dupain La Bièvre : nouvelles recherches historiques sur cette rivière et ses affluents depuis les temps les plus reculés jusqu'à nos jours… (1886)

Jusqu'à la fin du règne de Henri IV, la Bièvre, avec le secours qu'elle recevait de la multitude de ses affluents et des pluies qui tombaient sur les vastes plateaux qui dominent sa source, suffisait aux besoins tant des usines établies sur son cours qu'à ceux des industries, d'ailleurs alors en petit nombre, qui s'étaient fixées à peu de distance de son embouchure.
Source : Gallica

S. Dupain La Bièvre : nouvelles recherches historiques sur cette rivière et ses affluents depuis les temps les plus reculés jusqu'à nos jours… (1886)

Les dépenses concernant la consolidation des berges, la construction ou la réparation des ouvrages d'art, les frais d'impressions et de levés de plans, le traitement de l'inspecteur et du garde de la rivière, l'enlèvement des vases sous les ponts et le long des voies publiques, en un mot, celles qui profitaient à tous, prirent le nom de dépenses accidentelles et communes et furent réparties sur les intéressés à la conservation des eaux.
Source : Gallica

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