Ambroise Godoffre, Des associations syndicales, leur régime avant et depuis la loi du 21 juin 1865 (1867)
“ On conçoit que l'impôt, exigé uniquement dans des vues d'intérêt général, frappe toute la propriété mobilière et immobilière du contribuable. Mais qu'on pût arriver à une ruine complète du propriétaire, sous le prétexte unique de lui faire du bien, ce serait d'une iniquité révoltante. S'il est convenable, s'il est raisonnable qu'en certains cas la loi permette de forcer un propriétaire à améliorer sa propriété par des travaux utiles, il faut au moins que ce propriétaire ait la faculté de délaisser et de rester dans la position où il se trouve, ni plus, ni moins riche. ”
