Ch. Nodier, Revue des Deux Mondes
“ Qu’est-ce donc que l’Heptaméron, sinon un recueil de contes et de nouvelles lus chez la reine de Navarre par les beaux esprits de son temps, c’est-à-dire par Pelletier, par Denisot, et surtout par Bonaventure Desperiers lui-même, qu’il est si facile d’y reconnaître ? Marguerite n’y est pas méconnaissable non plus, car elle avait son style à elle, comme tous les écrivains de cette époque naïve et créatrice, où les génies les moins heureux imprimaient cependant un sceau particulier à leurs paroles. Le style de Marguerite n’était pas des meilleurs, il s’en faut de beaucoup. ”
