Jean Meschinot, Les Lunettes des Princes
“ Il est probable que Meschinot écrivain ne s’en tint pas aux Lunettes des Princes, mais ces fameuses Lunettes, sur lesquelles les contemporains ne tarissent pas d’éloges, éclipsèrent la réputation de ses autres écrits. Des juges bien superficiels ont pu seuls lui attribuer certains ouvrages de François Habert, d’Issoudun, qui prit, à son exemple, le surnom mélancolique du Banni de Liesse; les deux poètes, que près d’un siècle sépare, diffèrent du tout au tout : Meschinot parle la langue encore gothique d’Alain Chartier et d’Eustache Deschamps, Habert est un pur ronsardien. ”
