Abbé Tiollier, Vie de saint Anthelme ; par l'abbé Tiollier… (1877)
“ Il ne peut prononcer une parole, faire une action, se livrer à une occupation quelconque, sans y être autorisé par la règle ou par son supérieur. C'est à ce degré de perfection qu'Anthelme arriva en peu de temps. L'amour divin qui brûlait son cœur lui donnait des ailes pour devancer, dans la sainteté, les plus anciens anachorètes. Tous étaient dans l'admiration en voyant ce religieux d'hier pratiquer l'humilité, la mortification et l'obéissance, comme ces vénérables cénobites qui comptaient peut-être plus d'années dans la vie pénitente qu'Anthelme n'y comptait de jours. ”
