Résumé

Vie du Père Marie-Geniez-J.-A. Maurel… (1847)

Rien de plus propre à ranimer la foi et la piété des fidèles que l'ornement et la propreté d'une église. A la vue de sa magnificence, l'âme s'élève, le coeur s'enflamme ; il aime , il adore son Dieu, et avec l'amour divin, les moeurs s'épurent, se sanctifient, et par l'heureuse influence du culte catholique, l'impiété n'ose se produire; elle se bâte de rentrer dans le puits de l'abîme d'oit elle est sortie.
Jaloux de jeter dans le coeur de ses paroissiens cette précieuse semence, M. Maurel tourna les premiers efforts de son zèle vers la maison de Dieu.
Source : Gallica

Vie du Père Marie-Geniez-J.-A. Maurel… (1847)

La vertu fondamentale de toutes dans le coeur d'un moine, c'est l'amour de la règle; et cet amour le père Geniez le poussa jusqu'à l'héroïsme. Rien ne le rebutait, rien ne lui paraissait pénible, difficile, rebutant. Ubi amatur, non laboralur, a dit saint Augustin ; l'amour rend tout facile et agréable. D'un tempérament robuste, il se livra sans réserve à toutes les austérités de l'ordre.
Source : Gallica

Vie du Père Marie-Geniez-J.-A. Maurel… (1847)

Oh ! le bon curé ! Nous avons un bon curé !
Dès-lors, on put augurer tout le bien qu'il opérerait parmi ses paroissiens. Rarement le bon villageois résiste à des prévenances pleines de politesse. Le mépris que fait de lui la classe élevée le révolte et l'humilie. Aussi quand son pasteur lui témoigne de la considération, il en est flatté, il sent qu'on honore ou ses vertus, ou du moins son ardeur infatigable pour le travail, qu'on respecte en lui le père nourricier de la patrie.
Ce que M. Maurel avait été à Bozouls, il le fut à Saint-Geniez-d'Eslaing.
Source : Gallica

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