Jean-Sifrein Maury,
Les Confédérés vérolés
“ Il faut que ceux qui sont à la tête de la police de cette ville soient tous aristocrates, pour n’avoir pas mis ordre à un pareil abus, ou il faut qu’ils soient bien sots et bien ennemis de leurs semblables. Comment veulent-ils que des hommes rongés de vérole puissent avoir assez de force, assez de courage, pour en cas d’insurrection de la part de nos ennemis, pouvoir les repousser et les vaincre ; comment veulent-ils qu’ils travaillent à la propagation de l’espèce si leurs parties génitales sont gangrenées ; comment veulent-ils que nous fassions pour satisfaire nos sens ? ”
