Jean-Sifrein Maury,
Correspondance diplomatique et mémoires inédits du cardinal Maury…
(1891)
“ Tous nos beaux projets d'éducation pour ma nièce Sifreinie sont évanouis, écrit-il ailleurs mélancoliquement, et la seule chose que je regrette, c'est le bonheur que je me proposai de lui assurer. Qui sait si je verrai jamais cette enfant ?. Il faut que l'amitié vive au jour le jour, sans se perdre dans les chimères d'un avenir impénétrable. ”
