Pietro Aretino,
L'oeuvre du divin Arétin, première partie
“ Dans le palais qu'il habitait se pressait chaque jour la foule des artistes, des disciples, des patriciens, des aventuriers, des ecclésiastiques, des mérétrices, des ganymèdes et des étrangers. L'Arétin plaisante et rit souvent à gorge déployée. Il est l'homme le plus libre du monde, il ne craint personne. Il reçoit des présents de tous les souverains. François Ier et Charles-Quint lui ont donné des chaînes d'or mais ne l'ont point enchaîné. Il se croit le droit de changer de parti. Il a conscience de sa puissance. ”
