Xavier Forneret,
Rien ; Quelque chose ; Le Diamant de l’herbe
“ Si tu savais comme parfois elle ronge tout ; comme elle vous fait brusquer ce qu’on chérit le plus au monde, comme on est ennuyé, blasé sur tout ; comme on prend chaque chose en pitié, comme on se met à table avec fureur, comme on se couche malheureux ; comme on se lève plus malheureux encore ; comme le jour vous paraît noir, le soleil obscur, l’air épais, l’eau trouble, les visages hideux, les paroles assommantes, le bruit insupportable, les cimetières magnifiques, les tombes riantes ”
