Fêtes du triduum en l'honneur de Sainte Marie-Madeleine Postel… (1926)
“ Julie Postel devint alors comme un mouvant oratoire, autorisée qu'elle fut à garder la divine Hostie sur elle-même pour la soustraire aux profanateurs. Stabat in circuitu throni. Oui ! comme vers ce trône qui était sa poitrine généreuse et sur lequel Dieu reposait, montait, semblable à l'encens d'agréable odeur, sa prière ininterrompue et brûlait, tel le feu qui ne s'éteint jamais, son ardent amour. Plus tard, à Saint-Sauveur-le-Vicomte, dans la vieille abbaye bénédictine dont elle a racheté les ruines, elle rêve, dans sa charité, d'un trône plus beau pour le Dieu de son cœur. ”
