Emma Bailly, Les ménages militaires. Le mariage du trésorier (1876-1878)
“ Vers la fin de cette soirée où se jetaient les germes de drames intimes, M. Maucler, s'arrachant enfin à sa distraction persistante, parut suivre avec intérêt les mouvements vifs et multipliés de Valérie, qui remplissait gentiment ses fonctions de maîtresse de maison avec l'aide, un peu gauche, de sa gouvernante, madame Duval. L'air de franchise et de résolution, qui n'excluait pas la grâce sur le visage mutin de la jeune fille, lui plaisait évidemment davantage que les mines sucrées d'Eudoxie, et même que l'aristocratique pureté de lignes de mademoiselle de Clarande. — Elle doit être bonne. ”
