Paul Laurencin, Crâneries françaises : récits militaires (1893)
“ La gloire des cuirassiers de Reischoffen, comme celle de la cavalerie légère de Sedan, est désormais immortelle : elle éclaire d'un magnifique et touchant reflet l'effroyable désastre de la France. Elle était grave, la situation du corps d'armée de Mac-Mahon combattant à Reischoffen, le 6 août 1870. Depuis de longues heures, une trentaine de mille hommes luttait désespérément contre des forces d'abord doubles, puis triples et enfin presque quintuples servies par une artillerie supérieure en nombre et en portée. ”
