Arthur-Léon Imbert de Saint-Amand, Marie-Amélie et la cour de Palerme… (1891)
“ Elle seule peut-être, jusqu'au moment de la conquête de la Sicile, pourrait combattre avec avantage l'esprit sicilien, qui s'est conservé dans une partie du peuple en faveur de la reine de Palerme... Il n'est pas un Français un peu au fait de l'intérieur qui ne frémisse de voir une soeur de leur immortel Empereur traitée avec aussi peu de considération lorsqu'elle a tant de moyens d'être utile au Roi et au Royaume. Il paraît que la manie du Roi est une crainte épouvantable de paraître être mené par qui que ce soit, mais surtout par la Reine. ”
