Résumé

La branche royale d'Orléans, ou le "Barnave" de M. J. Janin réfuté par l'histoire (1831)

Après sa mort (1) , le jeune roi Louis XV, qui avait été sacré le 25 octobre 1722, pria le duc d'Orléans de se charger du portefeuille; et ce prince, qui paraissait s'être voué à la mollesse et aux délices, sentit qu'il devait à sa propre gloire et au bonheur de la France de consacrer de nouveau à l'administration du royaume ses soins et ses talens : il s'occupa des affaires avec une activité infatigable ; et le monarque et la nation payèrent ses efforts de leur amour et de leur reconnaissance.
Source : Gallica

La branche royale d'Orléans, ou le "Barnave" de M. J. Janin réfuté par l'histoire (1831)

Le prince, pour la rejoindre, quitte la ville de Bâle; il cherche vainement à s'établir, soit à Zurich, soit à Zug : partout il est repoussé, et partout il lui est notifié qu'il ne trouvera point d'asile en Suisse. Dans cette position terrible, il crut devoir avant tout s'occuper d'en trouver un pour sa soeur. Le comte de Montjoye imagina de consulter le général Montesquiou, membre de l'Assemblée Constituante, qui, décrété d'accusation pendant qu'il commandait l'armée des Alpes, était venu chercher un refuge en Suisse, et vivait retiré à Bremgarten, sous le nom du chevalier de Rionel.
Source : Gallica

La branche royale d'Orléans, ou le "Barnave" de M. J. Janin réfuté par l'histoire (1831)

Le duc d'Orléans revint en France au commencement de 1817 (1) . Le roi n'ayant pas jugé convenable, depuis cette époque, de renouveler l'autorisation sans laquelle les princes de la maison royale ne peuvent siéger parmi les Pairs , le duc d'Orléans s'est trouvé dans l'impossibilité de prendre part aux travaux de la Chambre. Il s'est donc renfermé dans son intérieur, qui présente le modèle de l'union, des bonnes moeurs, et des vertus privées. Surveillant assidu de l'éducation de sa nombreuse famille , il l'élève dans les sages principes qui ont fait la règle de toute sa vie.
Source : Gallica

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