Antoine Tchekof, Revue des Deux Mondes
“ Il n’y a plus de vent, l’onde est calme, mais la chaleur devient insupportable. Goussef pense avec délices à l’hiver de sa patrie. Il se voit emporté dans un traîneau léger, par des chevaux fougueux. Hue ! comme le vent glacial lui mord agréablement la peau ; la neige que les sabots des chevaux lui jettent à la figure est douce. Le fouet claque, les bonnes gens crient, les chiens aboient et tout à coup, le traîneau se renverse, on tombe, le visage dans la neige, dans la délicieuse, la froide neige... ”
