Richard Wagner,
Tristan et Yseult
“ MARKE. Ô Tristan ! — Mon Tristan ! — Malheur !KOURWENAL, cherchant à saisir la main de Tristan. Parle ! — parle ! — Veux-tu permettre Que ton fidèle... accompagne... son maître ?...Il meurt. MARKE. Ô misère ! — Ô douleur !À Tristan. Ô cœur superbe ! Ô noble cœur ! Pourquoi faut-il que cette mort cruelle Trompe l’espoir si doux qui m’a conduit ici ? Réveille-toi, de grâce, et rouvre ta prunelle, Infidèle et fidèle ami !BRANGAINE, entourant de ses bras Yseult qu’elle a ranimée. Elle vit, elle vit ! — Yseult respire ! — Ma fille, écoute-moi : Le philtre... ”
