Charles Maurras,
Apologie de Socrate
(1948)
“ Hier, ici, devant un témoin (Francisque Gay) , un témoin qui n'était pas agressif, qui ne poussait pas à la passion (le pauvre s'évertuait à tout arranger) , je n'ai pas pu me contenir, parce qu'il était un de ceux qui portent la double responsabilité d'avoir poussé à la guerre et poussé au désarmement. Je prétends qu'il y a tout de même une évidence : les hommes qui ont sciemment, volontairement poussé à cette guerre sont justiciables du peloton d'exécution. C'est ce dont Maurras n'a pas démordu. Les mains hautes, les yeux plus haut, il en aurait juré, s'il l'avait cru nécessaire. ”
