Deux lettres sur les affaires de France et d'Angleterre… (1831)
“ Nous respectons chez d'autres des droits que nous exigeons pour nous-mêmes. Les observations qui précèdent paraissent d'autant plus nécessaires, attendu qu'on pourrait croire à l'étranger, ce qui n'est pas, que les principes contraires aux nôtres et émis par le Journal de la Haye, seraient ceux que professe notre gouvernement. Il n'en est rien : je le répète avec assurance: je le répète avec une douce satisfaction. Nous jouissons d'une liberté de parler et d'écrire, digne de notre haute civilisation et du monarque éclairé qui nous régit. ”
