Résumé

Deux lettres sur les affaires de France et d'Angleterre… (1831)

Nous respectons chez d'autres des droits que nous exigeons pour nous-mêmes. Les observations qui précèdent paraissent d'autant plus nécessaires, attendu qu'on pourrait croire à l'étranger, ce qui n'est pas, que les principes contraires aux nôtres et émis par le Journal de la Haye, seraient ceux que professe notre gouvernement. Il n'en est rien : je le répète avec assurance: je le répète avec une douce satisfaction. Nous jouissons d'une liberté de parler et d'écrire, digne de notre haute civilisation et du monarque éclairé qui nous régit.
Source : Gallica

Deux lettres sur les affaires de France et d'Angleterre… (1831)

Ou bien vous verrez ces théories de l'absolutisme triomphantes de la civilisation qui les réprouve. Vous verrez alors déborder de cette puissante France une masse de conquérants, les plus irrésistibles peut-être, à coup sûr les plus dangereux, les plus funestes', dont fasse mention l'histoire. L'exemple des Mahométans d'autrefois va se renouveler. La puissance du glaive, toujours destructive de la liberté et du bonheur social, on éprouvera de rechef alors qu'elle l'est plus éminemment quand c'est le fanatisme qui en dispose.
Source : Gallica

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