James Gregan Craufurd

Résumé

James Gregan Craufurd Lettre adressée à sir Charles Stuart… (1819)

Je me flatte au contraire que je pourrais sans présomption demander le droit de cité en France, sous le règne de cette auguste maison; car les souffrances de ma famille pour leur cause sacrée et les miennes propres ont été telles qu'il me semble , je le répète, que moi, chef de cette, famille, je pourrais demander le droit de cité comme une récompense, comme un témoignage de l'approbation et de la satisfaction de Sa Majesté le Roi de France! Sa Majesté à comblé d'honneurs et de bonté le prince de Hohenlohe pour les services qu'il a rendus à la maison de Bourbon et à la noblesse française.
Source : Gallica

James Gregan Craufurd Lettre adressée à sir Charles Stuart… (1819)

Dans le Parlement d'Angleterre, on critique, et souvent très-amèrement, le discours du Roi; mais le membre qui le critique emploie la formule suivante : «Je dois, « M. l'Orateur, » ( car il s'adresse toujours, comme on sait, à l'Orateur de la chambre) , « je dois, Monsieur, regarder le discours » du Roi comme le discours du Ministre. » Car, dans un Gouvernement constitutionel, tous les actes et toute les paroles du Roi sont censés être les actes et les paroles du Ministère. Dans une monarchie constitutionnelle , le Roi ne saurait rien faire
Source : Gallica

James Gregan Craufurd Lettre adressée à sir Charles Stuart… (1819)

Que serait, en effet, dans la société humaine , un être qui aurait; la faculté d'agir sans être responsable de ses actions? Il n'est pas besion de dire que ce ne serait plus une monarchie constitutionnelle; ce serait bien certainement une monarchie absolue, enfin le despotisme. Permettez-moi, Monsieur l'Ambassadeur , de rappeler ici une anecdote, qui ne me parait pas hors de propos.
Source : Gallica

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