Charles Cassou

Résumé

Charles Cassou Montmorency (Maison de) (1842)

Le culte de l'esprit tendait, il est vrai, à détrôner la religion du coeur et à convertir à d'ingénieux paradoxes les hautes classes d'une société indifférente ; mais, tout en se prêtant à des moeurs et à un langage dont la spirituelle faconde voilait la corruption, l'aristocratie veillait attentivement sur l'éducation de l'enfance, et celle du duc de Montmorency fut l'éducation traditionnelle de l'ancienne noblesse.
Source : Gallica

Charles Cassou Montmorency (Maison de) (1842)

Ce que nous avons dit du duc de Montmorency, de son amour du pays, de sa généreuse bienveillance , nous pourrions le répéter, en finissant, du baron son fils. Dans cette illustre famille, les nobles vertus, les rares qualités sont héréditaires comme la splendeur du sang ; et, à chaque génération de ces beaux caractères, de ces héros de l'humanité, un lien nouveau de loyauté et d'honneur vient rattacher les descendans à la gloire des ancêtres.
Source : Gallica

Charles Cassou Montmorency (Maison de) (1842)

Les sires de Montmorency n'eurent jamais ce degré d'indépendance presque absolu dont jouirent certains grands vassaux de France, à une époque de troubles et de confusion politique où les rébellions étaient d'autant plus nombreuses que la monarchie était plus impuissante à les comprimer. Mais, si leur attachement inaltérable à la famille de leurs rois les maintint, dans les luttes de la féodalité, toujours fidèles serviteurs du trône, ils eurent la gloire plus grande et plus difficile de commander souvent à tout le royaume, à côté des rois, leurs pupilles ou leurs amis.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature