Ernest Bequet, Revue des Deux Mondes
“ Mais il ne faut pas croire qu’à l’exemple d’un roman de chevalerie, Froissart n’ait à vous entretenir que de prouesses et de coups de lances. Il excelle à peindre les passions, les mœurs, avec cette forme dramatique si recherchée aujourd’hui !... L’épisode des amours d’Édouard iii et de la belle comtesse de Salisbury est célèbre et mérite de l’être : c’est un chef-d’œuvre de grâce et d’harmonie. ”
