Résumé

L'Angleterre en 1688, et la France en 1820… (1820)

En France, il y a une maison de France, toute française , toujours française , et qui remonte à l'origine même de la France. Elle est en un mot, la propriété et l'héritage de la France ; toujours elle ne fait qu'un avec la France, au milieu de toutes les générations qui naissent, qui croissent, qui meurent et qui renaissent perpétuellement autour d'elle.
Source : Gallica

L'Angleterre en 1688, et la France en 1820… (1820)

Cet appel à tous les ennemis de la religion du monarque , était l'arme la plus puissante à employer contre lui. Les généraux, les favoris, les propres enfans de Jacques II, se persuadent que le Ciel leur ordonne de l'abandonner : son sceptre est remis dans les mains de Guillaume III.
Mais les esprits ardens, pour qui la religion n'avait été qu'un prétexte, saisirent avidement l'occasion d'assurer le triomphe de leurs opinions politiques , tandis que les hommes sages de tous les partis travaillèrent à rendre le retour d'une révolution impossible.
Source : Gallica

L'Angleterre en 1688, et la France en 1820… (1820)

C'est par cette loi, qui était devenue sensible à tous les esprits , parce qu'elle est une loi prise dans la nature même de la famille, que la France n'a jamais subi le joug de l'étranger ; qu'elle a résisté à toutes les révolutions, et qu'elle a toujours trouvé dans l'unité une force vitale, capable de réparer en peu d'années tous les malheurs inséparables des sociétés humaines.
Source : Gallica

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