François Hotman,
Tygre, satyre sur les gestes mémorables des Guisards…
(1842)
“ Tu vins flatteusement les femmes implorer Cherchant par l'amitié d'icelles à t'honorer, Et quoique en ton endroit leurs faveurs les plus belles N'espargnerent en rien , toutesfois envers elles Tu ne t'es point monstré, avec ton cœur de fiel, Woins ingrat qu'à ton oncle , inhumain et cruel, Lorsque le contraignis tout courbé de vieil eage De s'abreger les jours par le romain voyage , Pour I'affamé desir qui ton cœur emouvoit De vestir sa depouille et les biens qu'il avoit. ”
