Paul Pellisson-Fontanier,
Le siège de Dôle en 1668 : relation écrite pour Louis XIV
(1873)
“ Ce jour là, Besançon et Salins avaient déjà capitulé, et Louis XIV campait devant Dole. Pour comble de malheur, au moment du péril, le marquis d'Yenne n'avait pas su s'entendre avec le Parlement. Au lieu de songer à faire une courageuse défense, se croyant abandonné par l'Espagne, il avait désespéré de tout. Ce manque d'entente et d'unité dans le commandement aurait suffit, à lui seul, pour perdre un pays parfaitement préparé à la guerre; la FrancheComté se trouvant dans l'état que nous venons de dire, il la livrait à son ennemi sans que la moindre résistance lui fût permise. ”
