Résumé

La découverte du passage du Nord-Ouest… (1854)

Ce fut pour nos braves marins une cruelle déception.
Le 6 septembre, à onze heures du matin, le vaisseau, poussé par un bon vent d'Ouest, était à la hauteur du cap Parry ; la mer s'élargissait et la banquise, toujours compacte, se montrait à trois
milles fuyant vers le Nord-Ouest, lorsqu'on aperçut, de l'avant, à une distance d'environ cinquante milles, une terre très élevée dans la direction du Nord-Est.
Source : Gallica

La découverte du passage du Nord-Ouest… (1854)

Là, non plus, aucun havre qui pût servir de refuge à un vaisseau. Ces pentes escarpées, ces rochers inaccessibles semblaient même défier le pied de l'homme. Le capitaine put seulement constater la direction des deux côtes qui limitent ce bras de mer au Nord et au Sud. Le mois de septembre était arrivé : il n'y avait plus un jour à perdre si, avant de revenir en Angleterre, on voulait toucher à l'île Beechey, afin d'y annoncer à sir Edward Belcher les découvertes qui venaient d'être faites.
Source : Gallica

La découverte du passage du Nord-Ouest… (1854)

Ils auront payé de leur vie l'honneur qu'ils allaient chercher pour leur pays, et c'est en mourant qu'ils auront assuré le succès dont ils ne devaient pas être les témoins.
Non moins intrépide, le capitaine Mac Clure a été plus heureux ; c'est en désobéissant à un signal de rappel de son officier commandant (le capitaine Kellett, du Herald) , qu'il a lancé son vaisseau dans les glaces polaires où il avait juré, avant son départ, de se frayer une voie. Il a tenu sa promesse ; il a su arracher au génie mystérieux des sombres régions du Nord, le secret de tant de siècles.
Source : Gallica

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