Édouard Richard, Acadie/Tome III
“ Il ressent de la sympathie pour les Acadiens du temps de la Tour, de Denys, de Biencourt, alors qu’ils étaient coureurs-de-bois, qu’ils faisaient la traite des pelleteries, qu’ils étaient corsaires. Leur vie n’était ni morale ni civilisée, mais elle était remplie de mouvement. Or, Parkman ne semble pouvoir supporter la vie simple et paisible, fût-elle morale, heureuse, productive ; ce qu’il aime, c’est la vie intense, fût-elle d’ailleurs vicieuse, démoralisante, misérable, inutile. ”
