Résumé

Portrait de Louis-Bernard Bonjean Louis-Bernard Bonjean Encyclopédie des lois : dictionnaire général annoté des lois… (1837-1839)

Il est temps de mettre un terme à ces orages; il est temps de donner des garanties solides à la liberté des citoyens, à la souveraineté du peuple, à l'indépendance des pouvoirs constitutionnels, à la République entin, dont le nom n'a servi que trop souvent à consacrer la violation de tous les principes : il est temps que la grande nation ait un gouvernement digne d'elle, un gouvernement ferme et sage, qui puisse vous donner une prompte et solide paix, et vous faire jouir d'un bonheur véritable.
Français, telles sont les vues qui ont dicté les énergiques déterminations du Corps législatif.
Source : Gallica

Portrait de Louis-Bernard Bonjean Louis-Bernard Bonjean Encyclopédie des lois : dictionnaire général annoté des lois… (1837-1839)

Français, Après de longs orages, vous allez fixer vos destinées en prononçant sur vôtre constitution. —
Depuis longtemps la patrie appelait à grands cris un gouvernement libre, qui trouvât, dans la sagesse de ses principes, la garantie de sa durée. —
Vos mandataires ont-ils atteint ce but? Ils le croient, ils en ont fortement le désir. — Patriotes de 1789, qui restàtes purs au milieu des écueils révolutionnaires; généreux guerriers, qui versâtes votre sang pour la patrie; citoyens, qui aimez l'ordre et la tranquillité, acceptez-en le gage; il est dans le gouvernement qui vous est offert
Source : Gallica

Portrait de Louis-Bernard Bonjean Louis-Bernard Bonjean Encyclopédie des lois : dictionnaire général annoté des lois… (1837-1839)

Français, Rendre la République chère aux citoyens, respectable aux étrangers, formidable aux ennemis, telles sont les obligations que nous avons contractées en acceptant la première magistrature.
Elle sera chère aux citoyens, si les lois, si les actes de l'autorité sont toujours empreints de l'esprit d'ordre, de justice, de modération.
Sans l'ordre, l'administration n'est qu'un chaos ; point de finances, point de crédit public, et avec la fortune de l'État s'écroulent les fortunes particulières. Sans justice, il n'y a que des partis, des oppresseurs et des victimes.
Source : Gallica

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