Charles Maurras,
Poètes
(1924)
“ Ce fond peut être faux, ce qui est fâcheux même pour la pure beauté de l'œuvre ; néanmoins, pourvu que le poète y croie sincèrement et naturellement, l'ode vit, elle se développe par sa propre vertu et n'a besoin que d'elle-même pour épanouir une passion, une logique, une âme. Au lieu que, sans nous donner le sentiment d'une foi bien profonde, le Hugo de Plein Ciel en appelle sans cesse au témoignage de faits futurs en termes si formels que leur désaveu d'aujourd'hui fait tort à la structure, à l'âme du poème, au prestige de la vision. ”
