Louis Figuier,
La terre et les mers, ou Description physique du globe…
(1897)
“ Ces filets d'eau, qui s'échappent, avec plus ou moins d'abondance, des fentes d'un rocher solitaire ou du sol d'une verte prairie, forment dans un paysage les points de repos les plus poétiques. Par la limpidité de leurs flots, sortis des profondeurs mystérieuses de la terre, par le gai murmure des eaux, qui saluent pour la première fois la lumière du jour, enfin par la végétation qui les entoure et se baigne dans l'onde vivifiante, les sources exercent sur l'âme humaine un charme tout particulier. ”
