Résumé

R. Radau,  Les Observatoires anglais

“ Le ciel est pour ainsi dire un cadran tournant où la lune, en cheminant d’étoile en étoile, marque au navigateur l’heure absolue, l’heure de Greenwich, tandis que la hauteur du soleil au-dessus de l’horizon lui fournit l’heure du lieu où il se trouve, et c’est par la comparaison qu’il connaît sa longitude, c’est-à-dire le méridien sous lequel il passe. ”
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R. Radau,  Les Observatoires anglais

“ La création d’un observatoire public, assuré d’une existence permanente et exclusivement consacré aux recherches d’astronomie physique, paraissait donc désirable et opportune. Cette lacune vient d’être comblée par la fondation de l’Observatoire savilien d’Oxford, pour la construction duquel le sénat de cette puissante université a voté l’année dernière des fonds considérables, et auquel M. Warren de La Rue a légué tous ses instrumens, et notamment son fameux télescope à réflexion et sa machine à travailler et polir les miroirs. ”
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R. Radau,  Les Observatoires anglais

“ Il est à remarquer que les efforts des amateurs se sont particulièrement portés vers la réalisation d’instrumens de dimensions insolites, destinés à sonder les profondeurs du firmament. Or la construction de miroirs ou d’objectifs de très grand diamètre est d’un intérêt capital pour le progrès de l’astronomie physique. Non-seulement l’éclat des images est proportionnel à l’ouverture, c’est-à-dire au diamètre de l’instrument, mais le pouvoir optique, ou la faculté de séparer deux points lumineux rapprochés, croît aussi en raison directe de l’ouverture. ”
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