Charles Dejob, Marc-Antoine Muret : un professeur français en Italie dans la seconde moitié du XVIe siècle par Charles Dejob… (1881)
“ Noble ambition qui exige non seulement une admirable patience, mais une singulière force d'esprit. Une telle application n'est pas le fait de Muret. Chez lui ce n'est pas dédain, ce n'est pas non plus ignorance des règles de la critique philologique; c'est impuissance. On se souvient de cette page si sensée où il dit que les beaux discours passeront, tandis que les services rendus par les érudits perpétueront leur mémoire; et l'on formerait une méthode acceptable pour les juges les plus sévères, des principes de critique qu'il a énoncés çà et là dans ses ouvrages. ”
