Résumé

Robert Noël Contribution à l'étude histo-physiologique de l'epithelium prostatique (1920)

De Bonis (1907) , étudiant par la méthode de Galeotti les processus sécrétoires de la prostate du chien, conclut que la sécrétion se manifeste sous forme de grains et de plasmosomes, accompagnés de sécrétion liquide qui se présente sous forme de vacuoles. D’après cet auteur, grains et plasmosomes sont originaires du noyau ; après avoir séjourné quelque temps dans le protoplasma, ils se portent vers le bord libre de la cellule qu’ils rendent turgescent. La mise en liberté des granulations dans la lumière glan-dulaire est assurée par la rupture du bord cellulaire.
Source : Gallica

Robert Noël Contribution à l'étude histo-physiologique de l'epithelium prostatique (1920)

Le chondriome des ceilules épithéliales de la prostate humaine est superposable au chondriome que nous venons d’étudier. On retrouve les mêmes dispositifs ; leur mise en évidence est seulement plus difficile et leur abondance manifestement moindre. Mais on rencontre, chez rhomme comme chez le chien, le type filamenteux avec groupement infra-nucléaire, le type granuleux et le type à mitochondries rares.
Source : Gallica

Robert Noël Contribution à l'étude histo-physiologique de l'epithelium prostatique (1920)

Fischler et Kreiblich décrivent des granulations soudanophiles ; Bjôrling insiste sur des grains lipoïdes solubles dans l’alcool absolu, même à froid ; Posner, Rap-poport signalent aussi des corps lipoïdiques ; Randisi regarde la prostate comme un organe glandulaire dont la sécrétion se présente sous deux formes ; l’une du type granulo-vacuolaire, l’autre du type lipoïde.Très augmentée dans les cas d’hypertrophie prostatique, cette sécrétion contient alors une grande quantité de graisses phospho-rées qui proviennent des leucocytes dégénérés ou des cellules desquamées.
Source : Gallica

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