Louise Parquin, Napoléon et la reine Hortense, d'après les mémoires de la lectrice de la reine… (1911)
“ J'ouvris et je trouvai trois lettres de la même écriture que je reconnus pour être celle de Boudiakine : l'une était pour la Reine, l'autre pour le duc de Vicence, et la troisième pour moi. Elles renfermaient toutes trois ces mots, que je copie textuellement sur celle que j'ai conservée; j'ai toujours pensé qu'ils avaient été dictés par l'empereur Alexandre : « Ni paix, ni trêve, plus de réconciliation avec cet homme; toute l'Europe professe les mêmes sentiments. Hors cet homme, tout ce qu'on veut; aucune prédilection pour personne ; dès qu'il sera de côté, point de guerre. » ”
